© Stéphane GroleauTrois ans après l’ouverture du Centre intégré de cancérologie (CIC) du CHU de Québec – Université Laval, une évaluation post-occupationnelle (EPO) a été menée afin d’apprécier la performance architecturale du projet à l’aune de ses ambitions initiales. Cette démarche, à la fois rigoureuse et interdisciplinaire, interroge la pertinence des choix formulés dans le programme fonctionnel et technique (PFT) au regard de l’expérience vécue par les usagers. L’étude révèle des enseignements précieux pour la conception des établissements hospitaliers de demain. Elle met en évidence l’importance de la qualité sensorielle des lieux, la fluidité des parcours et la capacité des espaces à évoluer dans le temps. Autant de dimensions qui, bien au-delà des contraintes techniques, participent à l’humanisation des environnements de soins et à leur efficacité fonctionnelle.
Explications avec Anne-Marie Blais, Architecte associée Groupe A, membre groupe de travail UAFS-Québec, Julie Boucher, Architecte associée Jodoin Lamarre Pratte, membre groupe de travail UAFS-Québec, Carole Després, Ph.D, Professeure, École d’architecture Université Laval, Christine Mimeault, Directrice générale adjointe, CHU de Québec-Université Laval, membre groupe de travail UAFS-Québec, Robert Topping, Directeur général adjoint, Société québécoise des infrastructures (SQI)